Les droits des migrants selon la loi française

Cette question de migration est devenue un réel souci pour l’État en France. 10 % de la population française sont des immigrés et seulement 5 % de ces personnes ont obtenu la nationalité française. Le statut juridique de ces personnes n’est pas encore légal.

Le profil d’un migrant

La migration en France a beaucoup évolué à cause de plusieurs raisons. Il y a la migration économique qui a été accentuée par le chômage dans les pays environnants. Les principaux migrants sont des jeunes en quête de travail et de situation économique plus confortable. La majorité de ces gens sont des femmes qui migrent vers la France pour y travailler. Elles sont diplômées ou bien qualifiées et veulent exercer dans un pays où elles seront mieux payées. Ce besoin de stabilité économique est la principale cause de la migration en France.

La migration contrainte quant à elle est faite par les personnes qui fuient la guerre. Les conflits politiques dans les pays comme la Syrie ou le Bangladesh font également partie des éléments favorisant la migration. Les Africains qui émigrent vers la France viennent souvent de l’Algérie, du Maroc et la Tunisie. Ces personnes sont catégorisées selon la raison de l’arrivée en France. Il existe 3 grandes catégories :

  • Migrants
  • Demandeur d’asile
  • Réfugié
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Les allocations familiales et la protection sanitaire

L’Aide Médicale d’État prend en charge gratuitement les principaux soins médicaux pour les migrants arrivés en France depuis 3 mois. Ces soins sont réservés uniquement aux immigrés sur le territoire français sous conditions de ressources. Toutefois, les frais qui dépassent le plafond de Sécu comme les soins dentaires sont à la charge de ces personnes.

Les migrants en situation irrégulière ainsi que les demandeurs d’asile ne sont pas éligibles à une allocation familiale. Cela est dû au fait qu’ils sont en situation irrégulière. Ce sont uniquement les réfugiés qui peuvent bénéficier de ce droit, dont une somme de 8.40 € par jour par personne. Les familles étrangères résidentes en France en situation régulière peuvent avoir droit à une allocation. Mais les enfants doivent vivre avec leurs parents.

Le droit à un hébergement

Le droit à un hébergement permanent est un sujet très pertinent qui est pointé du doigt en ce moment. Théoriquement, toutes personnes qui débarquent en France bénéficient d’un droit à un hébergement temporaire en attendant la régularisation de son cas. Ces personnes disposent de ce logement d’urgence au même titre qu’un résident français.

Ce sont principalement les centres d’accueil spécialisés (CADA) qui s’occupent de ces hébergements. Ce qui différencie le séjour dans ce type de centre avec celui d’un logement classique c’est le partage.  Les personnes habitantes dans un CADA sont obligées de partager certaines pièces de vie comme la chambre à coucher avec d’autres occupants.

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