Le potentiel santé du CBD en fait un remède miracle pour plusieurs maladies. Beaucoup de gens en consomment régulièrement pour son effet antalgique et guérisseur. Que se passe-t-il pendant les déplacements ? Peut-on emmener un produit au CBD en voyage ou non ? Comment faire ? Voici l’essentiel sur les voyages et le CBD.
La législation du pays de départ et du pays de destination
En France, le CBD peut circuler librement. Mais dans certains pays, il est interdit. De même, si la teneur en THC en Suisse peut être de 1 % au plus, en France, la limite est de 0,20 %. Il faut ainsi tenir compte des législations dans les pays où vous transiter : le pays de départ et celui d’arrivée. Quelques recherches suffisent pour cela. Vous devriez vérifier si le pays par lequel vous passez autorise la circulation et la consommation de CBD ; de même pour le pays de destination.
Les produits au CBD et pas le chanvre
Il faut préciser que le cannabidiol vient du chanvre. Justement, le chanvre reste prohibé dans de nombreux pays, dont l’Hexagone. Pour éviter tous les problèmes en voyage, mieux vaut ne pas en emporter. De toute manière, l’autorisation concerne uniquement les produits au CBD et non le chanvre, en ce compris les fleurs et les feuilles ou même les tiges. Si vous avez quelques feuilles chez vous, laissez-les là-bas. Si vous deviez les fumer, achetez-en à l’arrivée.
Le CBD et la douane
La douane française peut saisir les produits qui ne sont pas autorisés sur le sol français. Cela est valable partout où vous allez. Elle peut fouiller dans vos bagages et vérifier leur origine, surtout s’ils paraissent suspects ou s’ils sont classés comme stupéfiants. Pour que tout se passe bien, choisissez uniquement des flacons ou des colis scellés. Vous éviterez les heures d’attente et les questions embarrassantes ainsi. N’oubliez pas la facture d’origine et les documents prouvant que vous avez besoin de CBD.
Les contrôles aux frontières
Dernière précision sur les frontières :
- en Europe, aucune vérification ne sera faite puisque le CBD est légal ;
- pas de contrôle non plus dans les autres pays Schengen ;
- l’Asie est moins souple si les États-Unis autorisent la circulation du CBD ;
- en cas de contrôle, on demandera une ordonnance du médecin ainsi que les papiers du produit, ne les oubliez pas ;
- si vous avez acheté le CBD en vente libre et sans ordonnance, présentez la facture pour prouver qu’il s’agit bien de CBD et non de THC.
L’avion et le CBD
Certaines personnes prennent du CBD dans l’avion pour éviter les crises de panique, d’angoisse ou les états de stress. Il est ainsi autorisé dans l’avion si et seulement si le pourcentage en THC reste raisonnable. Le principe du THC à moins de 0,20 % demeure donc, peu importe la situation. Dans l’avion, veuillez n’emporter que des huiles ou des e-liquides. Les résines et les fleurs ou les feuilles étant proscrites. Cela devrait s’appliquer sur l’ensemble des transports : train, brousse, bateau, etc.
Les erreurs les plus fréquemment rencontrées lorsqu’on voyage avec du CBD
Nombreuses sont les personnes à consommer du CBD et à commettre des impairs qui peuvent malheureusement compromettre leur voyage. La toute première erreur consiste à retirer les produits de leur emballage d’origine avant de prendre le départ. Cela rend tout bonnement impossible la vérification de la composition ainsi que la légalité en cas de contrôle point, un autre problème courant est le fait de mélanger différents produits de CBD dans un même contenant. Il est important de garder à l’esprit que cela peut créer une confusion en cas de contrôle, et cela peut compliquer l’identification du produit par les autorités.
Il y a aussi d’autres voyageurs qui oublient également de vérifier la législation du pays de transit lorsqu’ils sont amenés à réaliser une escale. Il arrive que certaines règles soient particulièrement strictes par rapport à la destination désirée. Pour être sûr de voyager avec du CBD en toute sérénité, nous pensons aussi qu’il vaut mieux éviter de transporter des quantités trop importantes par rapport à la durée du séjour.
Ce genre de pratique pourrait tout à fait éveiller de potentiels soupçons, notamment en matière de revente. Et surtout, s’il est bien une erreur à éviter à tout prix, il s’agit de ne jamais se fier uniquement aux informations à l’oral d’un vendeur. Il faut savoir que des documents officiels ou des certifications d’analyse sont indispensables. De même, il faut savoir que si vous ne disposez d’aucune facture ni même d’un justificatif d’achat, il s’agit d’une situation pouvant entraîner une confiscation, et ce, même si le produit s’avère tout à fait légal.
Le CBD thérapeutique et les spécificités pour les voyages médicaux
Lorsqu’elles sont amenées à se déplacer, les personnes devant utiliser du CBD dans un cadre thérapeutique doivent répondre à des exigences particulières. À l’inverse d’un usage récréatif ou en matière de bien-être, il est à souligner que l’utilisation médicale demande, en principe, la présentation d’une prescription ou encore d’une attestation médicale. C’est notamment le cas dans certains pays européens comme l’Allemagne ou encore comme dans la plupart des pays scandinaves. Bien entendu, il est préférable que ce document soit rédigé intégralement en anglais ou encore dans la langue du pays de destination de manière que les échanges avec les autorités soient le plus simple possible.
Ensuite, il est aussi préférable que les patients soient certains de la posologie ainsi que de la durée du traitement correspondant à la quantité transportée. Il existe quelques juridictions, particulièrement en Norvège et au Danemark, où la déclaration préalable auprès des autorités sanitaires est requise avant même d’entrer sur le territoire.
Nos conseils pour éviter les complications en voyage
Afin d’éviter tout type d’ennui, il peut être opportun de privilégier l’achat de CBD directement lorsque vous arrivez à destination.
Pour cela, plusieurs options s’offrent à vous :
- les boutiques spécialisées ;
- les pharmacies ;
- les sites de vente en ligne.
En optant pour ce type de solution, vous évitez les potentiels problèmes lors des contrôles frontaliers.
