Comment devenir avocat en droit fiscal ?

Le bac en poche, le jeune diplômé se trouve devant un choix crucial pour son avenir. Il est fort probable qu’il ait déjà en tête une idée de métier. Celui d’avocat fiscaliste pourrait l’attirer. Avant d’arrêter définitivement son choix, il se doit de connaitre la mission d’un avocat en droit fiscal. En plus il doit être au courant de la filière d’études à suivre pour atteindre son but.

La mission d’un avocat fiscaliste

Son champ d’action couvre toutes les questions relatives à l’imposition. Qu’il s’agisse d’imposition concernant une personne physique ou des entreprises. Il est de son devoir de s’assurer que les déclarations d’impôt soient conformes aux réalités de la situation financière de son client. Cela pour éviter des problèmes avec l’administration fiscale en cas de déclaration mensongère dans le but de payer moins d’impôt. Quoique, s’il travaille en entreprise, une de ses responsabilités premières c’est de faire en sorte que l’entreprise paye le moins d’impôt possible. Toutefois en restant dans le cadre strict de la loi. Il lui revient également de rédiger les différents contrats qu’une entreprise pourrait être amenée à signer avec ses partenaires commerciaux. Il joue alors le rôle de conseiller en fiscalité d’entreprise. Comme une entreprise peut brasser des affaires à plusieurs millions, il doit aimer et être à l’aise dans la manipulation des chiffres. Il y a une exigence de précision. La moindre erreur peut avoir des conséquences désastreuses pour son employeur. C’est pour cela qu’il doit aussi avoir une formation commerciale ou au moins une notion solide en la matière. S’il arrive qu’il y ait un contentieux avec l’administration fiscale, c’est à lui de représenter l’entreprise qui l’emploie pour en défendre les intérêts. De ces différentes missions il découle qu’un juriste en droit fiscal doit être à l’aise à l’écrit pour la rédaction de tout type de contrats commerciaux dans les normes requises. A l’oral également pour que ses plaidoiries soient des plus éloquentes et convaincantes. Il doit avoir un esprit curieux pour se mettre au courant des derniers changements dans les dispositions légales en matière de fiscalité. Tout cela allié à une capacité d’analyse et de synthèse élevée. Autres qualités essentielles : la probité et l’honnêteté.

Quel cursus universitaire suivre pour devenir avocat fiscaliste ?

Tout commence par le bac. Ensuite il faut suivre des études en droit administratif général. Après l’obtention de la licence, s’orienter vers la spécialisation en droit fiscal en vue d’obtenir un master. Ensuite deux conditions sont encore requises. D’abord l’obtention du CAPA ou Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat. Et puis l’inscription à l’ordre des avocats. La mondialisation étant, posséder la langue anglaise serait un atout. En effet les transactions commerciales sont généralement rédigées en anglais.

Un avocat est-il obligatoire ?

Vous devez bien sûr envisager un tel partenariat avec un cabinet puisque les entreprises rencontrent souvent des problématiques liées à la fiscalité. Cette dernière en France demande la plus grande prudence et vous ne devez pas la mettre de côté puisque vous pourriez écoper de quelques pénalités financières très élevées. Un avocat en droit fiscal à Dijon sera alors indispensable puisqu’il aura des conseils très pertinents à vous partager.

  • Un tel professionnel peut intervenir pour le compte des sociétés que ce soit la déclaration des revenus, les plus-values immobilières ou encore une SCI.
  • La fiscalité des entreprises n’est pas forcément très simple à maîtriser puisqu’il faut multiplier les vérifications et se pencher sur la comptabilité.
  • Si vous souhaitez réaliser des économies d’impôt, un avocat pourra aussi vous conseiller au même titre que les donations-cessions ainsi que les apports-cessions.
  • Dans le cadre d’une évolution au sein de l’entreprise, il est nécessaire de faire appel à un avocat spécialisé dans le droit fiscal.

Vous pourrez ainsi anticiper tous les coûts et être certain que les dépenses ne seront pas considérables. À cause de la fiscalité, la comptabilité peut être largement entachée si elle n’est pas maîtrisée, il faut alors prévoir tous les problèmes avant qu’ils se produisent.